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Mon projet pour les Français de l’étranger

Élue de la Nation, mon projet se base sur la certitude qu’il n’y a  pas de fatalité au déclassement de la France. La France a besoin d’élus qui voteront des réformes ambitieuses pour permettre à la France de redevenir prospère. C’est ce que je ferai pour vous! En toute indépendance.

Élue par les Français de l’étranger, mon projet se base sur vos besoins. Je les connais, je continuerai à les défendre!

Répondre aux aspirations des Français de l’étranger

« La France en tête » signifie que par leurs parcours divers, les Français de l’étranger sont en mesure de promouvoir partout dans le monde le commerce, la culture, le tourisme, l’enseignement, le savoir-faire français.

Cette promotion sera optimale si la France répond à leurs aspirations. La France doit faire le pas en créant un statut des Français de l’étranger. La législation ne doit plus faire l’objet de rares dérogations obtenues par d’âpres combats.

Le lien avec la France

« La France en tête » signifie que les Français de l’étranger conservent un lien fort avec la France.

Pour cela la France doit répondre aux défis de l’interconnexion avec ses compatriotes, souvent eux-mêmes à la pointe des nouvelles technologies. La France doit entreprendre un saut technologique pour élargir la gamme des services que son administration peut offrir aux administrés connectés.

Le lien doit aussi être maintenu grâce à une politique fiscale juste et cohérente. Les imposer à outrance est néfaste. Les imposer des prélèvements sociaux alors qu’ils paient leurs assurances sociales dans leur pays de résidence ou dénoncer unilatéralement la convention sur les droits de succession, ont conduit un grand nombre d’entre eux à prendre leurs distances. Il faut revenir à la situation d’avant 2012, c’est-à-dire sans l’imposition de la CSG et de la CRDS sur les revenus immobiliers, et affirmer le principe de territorialité de l’impôt (pas d’impôt sur la nationalité). Je continuerai à demander la suppression de l’obligation de se faire représenter par un représentant fiscal pour garantir le paiement d’un éventuel impôt. Je demanderai au nouveau gouvernement d’ouvrir des négociations avec la Suisse pour conclure une convention sur les droits de succession.

La conservation du lien permet d’envisager le retour. L’expérience acquise à l’étranger est précieuse dans le monde du travail. Il faut donc faciliter le retour, en améliorant la coordination des régimes de retraites à l’étranger. Pour les personnes non actives professionnellement, le délai de carence doit être supprimé pour bénéficier de la continuité des prestations sociales et anticiper les problèmes de dépendance.

La France de demain

« La France en tête » signifie penser l’expatriation sur le court et le moyen termes.

Pour cela, les verrous à l’expatriation doivent sauter. Par exemple le départ des jeunes Volontaires Internationaux en Entreprise (VIE), véritable gisement et pépinière de jeunes entrepreneurs, doit être facilité. Les volontaires du service civique doivent aussi pouvoir servir à l’étranger en particulier dans des établissements d’enseignement.

La scolarité est un point primordial dans la décision d’expatriation.  Les parents doivent pouvoir faire suivre à leurs enfants une scolarité française pour leur permettre de progresser harmonieusement quel que soit le pays d’expatriation au cours de leur carrière professionnelle. Le nombre d’établissements doit donc croître en recourant à des modes de financements publics-privés. Dans les pays francophones, nos écoles doivent pouvoir devenir partenaires d’établissements locaux. Cela accroîtra le nombre de nos établissements et facilitera la passation des épreuves du baccalauréat. La réforme de 2013 modifiant les critères d’attribution des bourses scolaires a obligé de nombreuses familles à retirer leurs enfants de nos établissements. Elle doit être revue.

Être fiers de la France

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« La France en tête » signifie vouloir que la France ait, économiquement et politiquement, une place de 1er plan sur la scène européenne et mondiale.

Pour cela la politique étrangère doit être menée sans concession pour le respect des peuples, de leur culture, de leur histoire, de leur identité. La voix de la France doit porter et être écoutée.

J’accorderai ma confiance uniquement à un gouvernement
apte à prendre les mesures allant dans ce sens.